L'Escale de l'Estrie
Historique

Dans les années 70, la problématique de la violence conjugale est peu reconnue ; en fait, c’est notamment grâce aux groupes de femmes qu’on a pu mieux identifier puis mesurer ce phénomène social. À Sherbrooke, Laurette Giguère de Montigny, fondatrice de l’Association des familles monoparentales de l’Estrie, n’a qu’une réaction face aux femmes violentées : « Il faut faire quelque chose! » S’inspirant de la création d’une première maison d’hébergement à Longueuil, Mme de Montigny et ses collègues se lancent ainsi dans cette belle mais parfois difficile
aventure : la création de l’Escale.

À la recherche des fonds nécessaires, une quête ardue, s’ajoutent en effet certains préjugés : plusieurs lieux pertinents leur sont interdits car on se méfie de ce que le groupe de femmes pourrait faire de ces locaux! Après de nombreuses démarches et grâce au bénévolat de plusieurs femmes, L’Escale voit finalement le jour. Il en a toutefois fallu de la persévérance et des alliés − notamment des hommes! − pour que l’Escale traverse ses première années.

Quelques moments importants dans l’histoire de l’Escale...

1974 à 1977 : C’est d’abord au sein de l’Association des familles monoparentales que s’élabore un service s’adressant aux femmes en situation de conflits, appelé l’Escale. Un an plus tard, une maison d’accueil et de dépannage est officiellement ouverte. Ce centre de jour, situé au 671 rue Papineau, fonctionne de 9 h à 21 h du lundi au vendredi et de 12 h à 21 h les samedis et dimanches.

1977 : Le 8 juillet, l’Escale obtient ses lettres patentes la constituant ainsi en corporation
sous le nom officiel de l’Escale de l’Estrie inc. L’inauguration officielle de la maison se fait en septembre grâce à de nombreux donateurs.

1980 : Le conseil d’administration de l’Escale met sur pied un service d’aide aux victimes de viol pour la région, service qui deviendra plus tard complètement indépendant de l’Escale.

1984 : L’Escale ouvre un nouveau service d’aide et de développement personnel. Ce service deviendra un organisme communautaire autonome en 1990, soit La Parolière, un centre pour femmes très dynamique.

1988 : Réalisation de la Maison Laurette G. de Montigny, des appartements supervisés dont les baux sont d’une durée de 3 mois, visant notamment l’autonomie des femmes.

1989 : L’Escale s’établit dans une maison spécifiquement adaptée à ses besoins, offrant 15 places.

1995 : L’Escale ajoute les services d’une intervenante-jeunesse à temps partiel.

1998 : Agrandissement de l’Escale.

2001 : Décès de la fondatrice de l’Escale.

2002 : L'Escale fête ses 25 ans! Son slogan pour cet évènement : Le 25e de l'Escale, une halte vers l'espoir!  

2003 : Une année remplie de nombreuses manifestations auprès du gouvernement afin d'un  rehaussement nécessaire du financement.  

2004 : Une nouvelle entente de travail se fait dans l'harmonie avec le personnel et un autre programme d'agrandissement est mis sur pied.  

2005 : La directrice exporte les connaissances québécoises en intervention en violence conjugale au Maroc pour les 2 prochaines années. L'Escale se dote d'un bureau d'accueil, d'une salle de rencontre et d'une salle multifonctionnelle adéquates.  

2006 : L'Escale se donne une meilleure visibilité : une nouvelle image graphique. La démarche en équité salariale est réalisée dans le respect des ressources.  

2007 : La candidature de l'Escale est retenue en finale au Prix de l'organisme communautaire de l'année à la Chambre de commerce de Sherbrooke. L'Escale est choisie pour un projet de 3 ans en coopération internationale avec le Sénégal par le Carrefour canadien international.  

2008 : Le poste d'intervenante à la Maison de Montigny (notre 2e étape) est enfin porté à temps plein. L'Escale fête son 30e anniversaire : un cahier de 6 pages d'informations dans La Tribune, un Gala bénéfice regroupe 300 personnes. Les femmes de diverses origines ethniques et culturelles forment 14% de notre clientèle.  

2009 : Le 4 août 2009 une sculpture est dévoilée et le Kiosque de danse est inauguré au nom de Laurette-Giguère-de Montigny au Parc Jacques-Cartier, dernière activité du 30e. L'Escale va en mission au Sénégal et aussi au Pérou. 

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